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Le Blog d'Agnès

Agnès Grêt // Happy Co-founder & Happy Trainer

Coach certifiée d’une école franco-canadienne, titulaire de la certification FSEA de formateur d’adultes, Agnès est également auteure du livre de développement personnel « Marguerite, la vache pleine de conscience. Et si on décidait d’être heureux? ». Fondatrice de Tripyourlife en 2009, puis co-fondatrice de Trip Your Work en 2013 avec Damien Thélin, Agnès Grêt est profondément convaincue que le Bonheur au travail est aujourd’hui la clé de la rentabilité des entreprises. Egalement diplômée en marketing et communication, c’est forte de son bagage personnel et de ses expériences en tant que formatrice en entreprises et en instituts de formation, qu’elle s’engage aujourd’hui pleinement pour ce en quoi elle croit.
Agnès Grêt // Happy Co-founder & Happy Trainer has written 27 posts for Trip Your Life – Agnès Grêt

La petite histoire du mois d’Avril: Ta fleur

Ta fleur

Ta fleurTa fleur

C’est la fleur de ton être, la fleur du bien, du mal, du centre, de la terre, de l’eau. Les cinq éléments de la terre sont dans ta fleur.

Tu es une fleur grande et puissante parce que le cœur d’une fleur est ouvert, accessible, chaud et illuminé.

Ouvre tes pétales, montre ton cœur, rends-le accessible, il le doit, il le veut, tu le peux.

Les fleurs sortent de la terre et volent vers le ciel.

Vole, vole, vole.

Prends l’eau que l’on te donne, on te la donne tous les jours, alors prends-là maintenant. Tu vas grandir et fleurir le monde de tes pétales toutes douces et colorées d’amour.

Bois l’eau, prends l’eau, l’eau c’est la vie, la vie c’est toi. L’amour est là en plus, le cœur de ta fleur t’aime et grandit avec toi.

Tu vois le pistil le plus grand. Mais ta fleur, c’est un tout. C’est un écosystème, qui vit, qui s’entretient, qui aime l’amour.

Alors ne vis plus pour le pistil, vis pour l’écosystème, pour le tout, l’ENTIER. L’entier de ton être, de l’amour.

Relie les cieux et la terre. Relie les gens, relie le monde avec les couleurs qui l’habitent.

Agnès Grêt, Tripyourlife.

La petite histoire du mois de Mars: Avoir foi…en votre petite voix

Avoir foi…en votre petite voix

intuition

 

Pour écouter son intuition, encore faut-il l’entendre quand elle se manifeste. Presque capricieuse, elle a besoin d’attention et de respect. Si vous ne croyez pas en ses messages, elle ne vous les enverra pas. Si vous n’appréciez pas ses conseils à leur juste valeur, vous ne les recevrez plus. Du moins, c’est l’impression qu’elle vous donne.

Car, derrière ses grands airs, l’intuition n’est pas un cadeau reçu à la naissance par certains privilégiés ; encore moins un don que l’on peut mériter, gagner ou perdre. Votre intuition est toujours là, à vos côtés. Et elle y est depuis toujours.

Ecouter sa petite voix, c’est y croire. Y croire très fort et rester convaincu que chacun d’entre nous, en toutes situations et en tout lieu, dispose de guides bienveillants et toujours de bons conseils au fond de son cœur. Il s’agit là d’avoir la foi. La foi en soi et en la capacité que la vie nous a donné de faire appel à notre cœur, à notre intuition. Comme vous croyez en la Science, en votre Dieu, en la parole d’un mentor : pour écouter votre intuition, croyez très fort en son existence et en sa présence.

Ne la confondez surtout pas avec toutes les autres voix qui brouillent les pistes : la voix de l’égo qui vous dit ce qu’il faut faire, ce qui est bien et ce qui est mal ; qui vous fait douter ou qui laisse place à la peur. La voix des autres qui vous dit ce qui ferait plaisir à vos enfants, à vos parents, qui laisse place à la culpabilité, à la comparaison. Et la voix rationnelle qui analyse, qui compare, qui étudie.

Choisir d’écouter votre intuition, c’est d’abord avoir foi en elle. Comprendre qu’elle n’est ni la voix de l’égo, ni la voix des autres, ni la voix rationnelle. Croire profondément qu’au fond de vous, votre petite voix, votre intuition, existe, se manifeste, et n’attend plus qu’une seule chose : que vous appreniez à l’écouter vraiment.

Focalisez votre attention sur elle, dirigez votre conscience vers votre petite voix et laissez-lui la place de choix dans votre vie.

Agnès Grêt, Tripyourlife.

La petite histoire du mois de Février: A propos de sensibilité

A propos de sensibilité

sensibilité

 

Il paraît qu’un homme de sciences bien connu a dit ceci : « Rare est le nombre de ceux qui regardent avec leurs propres yeux et qui éprouvent avec leur propre sensibilité ». Si l’on sent le pouls de nos émotions, pourquoi nous retenons-nous de ressentir parfois?

Parfois, la sensibilité est comme un vaisseau spatial dans lequel on embarque pour tout voir de bien plus haut mais beaucoup trop vite. C’est comme une flèche qui nous traverse le coeur et qui nous révèle tous les enjeux et les conséquences d’une situation tout en nous déchiquetant. Et cela peut peser.

Vous êtes parfois submergé, envahi par vos émotions. Vous apprenez aussi à les maîtriser, ce qui est utile dans bien des conditions bien sûr. Ces mêmes émotions sont aussi l’essence de votre raison d’être, votre matière première, votre richesse; elles peuvent vous apporter beaucoup dans votre travail, dans vos relations, vos projets. Votre sensibilité est belle, naturelle, pure. Pourquoi la modérer ou la contenir?

Il paraît aussi qu’un poète que l’on connais bien a dit ceci : « Ne mépriser la sensibilité de personne. La sensibilité de chacun, c’est son génie. » Si à défaut de considérer votre sensibilité comme une entrave, vous imaginiez le génie que cela peut représenter? L’utilité qui s’y cache.

Si cette réceptivité que vous ressentez parfois dévoilait une réelle intuition ? Votre sensibilité ne devrait pas être une tempête imprévisible qui vous surprend en pleine mer ; elle est comme une solide girouette qui vous montre l’état du vent, qui voit l’océan d’un peu plus haut pour vous permettre de prendre les bonnes décisions, de manœuvrer en conséquence. Grâce à elle, en apprenant à l’observer, on a une meilleure visibilité sur les conditions, on peux conduire sa vie avec confiance.

Et si cette émotion, une fois exprimée, pouvait rendre service, aider, voire véritablement changer les choses ? Si cette sensibilité extrême qui dévoile vos intuitions, vous donnait une clé pour agir et contribuer à faire évoluer ceux qui le peuvent, à changer ce qui peut l’être, à dénoncer ce qui doit l’être? Parfois, il peut être bénéfique que vous vous exprimiez, que vous agissiez pour faire réagir les gens. Une intuition exprimée peut changer les choses pour quelqu’un et contribuer à une évolution. En maîtrisant ces émotions, vous pouvez les amener à rester là où elles doivent être, à occuper l’espace que vous décidez de leur accorder.

Et si, une fois cette capacité développée, ces intuitions et les émotions qui en découlent devenaient alors comme un don ? Un don maîtrisé, profitable à votre évolution, utile aux autres. Cela implique évidemment que vous accordiez une complète confiance à vos ressentis. Qu’ils deviennent à vos yeux une force dont vous êtes doté, un outil à mettre à disposition des autres, une compétence à pratiquer et à toujours développer. Vos émotions sont l’indicateur de votre intuition. Votre intuition est une force et un atout merveilleux.

Ressentez, écoutez, ouvrez-vous enfin à cette force dont vous disposez. Accueillez vos émotions, décelez l’intuition qui s’y manifeste, faites-en quelque chose d’utile, de profitable, de généreux ! 

Agnès Grêt, Tripyourlife.

La petite histoire du mois de Janvier: Aimez

Aimez

Amour

Aimez. Votre amour est là.

Il compose chaque partie de votre être.
Ne le cherchez plus, ne le fuyez plus, ne le gardez plus sous clés.

Aimez à profusion.
Mais n’aimez pas comme la petite fille qui cherche le diamant au bout de sa quête.
Aimez comme la femme qui répand la lumière sous chacun de ses pas.

L’amour est en vous, il compose la vie, les atomes, les rêves, la conscience.
Si vous avez lâché vos peurs, l’amour est l’unique prochaine étape à inscrire sur votre liste.
Pour réussir à vous libérer, à être vous vous-même, à trouver le bonheur : le seul chemin, c’est l’amour.

Ne le confondez pas avec la passion, la pitié, la dépendance, la culpabilité.
L’amour n’a besoin de rien d’autres que de la vérité de votre cœur pour exister.

Il est là, partout, en vous.
Il attend d’être pleinement accueilli, reconnu et déployé.
Aimez-le. Déployez-vous. Libérez-vous.
Aimez-vous.

Agnès Grêt, Tripyourlife.

La petite histoire du mois de décembre: Créer

Créer

la créativité

Rêve. Imagine. Crée.

Imagine que ton bateau est comme une étoile filante dans l’immense univers, qu’il s’arrête à chaque étoile, sur chaque planète, pour rencontrer de nouvelles personnes, vivre des phénomènes inconnus, apprendre. Laisse-toi embarquer dans des rêves interstellaires où ton bateau visiterait les galaxies en voguant à travers les astres. Quand tu as pensé et visité les hommes et les femmes des autres planètes, imagine des formes d’intelligence exceptionnelles, des intelligences suprêmes qui sauraient communiquer rapidement, justement et de manière totalement altruiste. Conçois alors l’idée d’une galaxie dans laquelle chaque lumière d’étoile éclairerait une autre étoile, qui à son tour se refléterait sur une autre, qui elle en illuminerait une suivante. Visualise des belles images, peins des histoires de paix et d’évolution, raconte-toi des contes d’amour et d’humanité. Perds-toi quelques temps dans des aventures et des symboles irréels, imaginaires.

Crée ce que tu veux, ce que tu sens.

Les histoires, les peintures, les rêves que tu inventes ont un sens pour toi. Les symboles que tu imagines sont des véritables guides vers toi-même. Ces histoires traduisent des aspects de toi. Ce que tu crées, ce que tu peins, rêves ou écris provient de tes tripes, de cette part complètement authentique de toi, de ton intimité.

Et la créativité est le plus court chemin qui mène droit à l’essentiel. Souvent, les métaphores, qui semblent être des détours, vont bien plus directement au but, touchent droit au cœur. Les symboles et les images sont des facilitateurs, elles aident les hommes à accéder à l’essence d’une émotion, d’une situation. Avec une métaphore, le cœur comprend, ressent, mais aussi le corps tout entier intègre le message.

Créer est indispensable.

Tu n’as besoin de rien pour t’y atteler. Créer c’est changer, apprendre, recommencer, imaginer des solutions. C’est un don de l’homme à reconnaître et à exploiter. Si tu ressens l’utilité de la création, exploite-la au maximum. Vois ce que tu peux en faire, comment tu peux la mettre à profit. Comment la créativité peut servir ton chemin d’évolution. Comment la créativité, qui se lie à ton intuition, peut te servir dans ta mission. Ta créativité devient alors comme le messager de tes émotions, de ton idéal, de tes freins, de tes ressources. Si elle est mise au profit de ton évolution et de l’évolution des hommes, elle devient un outil puissant et fabuleux. Utilise la créativité pour ton évolution, transmets aux personnes qui le souhaitent les perspectives qu’elle ouvre. Et développe-là au quotidien comme un outil précieux qui t’accompagne et qui accompagne les hommes vers le centre d’eux-mêmes.

C’est aussi un canal pour l’intuition.

Créer permet de ne pas se censurer. Bien sûr on découvre des parts de soi en créant, et cela permet de s’exprimer sur des ressentis ou des émotions vécues. Mais on découvre aussi des idées, des solutions. La création révèle le potentiel au grand jour. Créer, c’est ouvrir la porte à son imagination pour aller de l’avant et pour évoluer. Il y a comme une écluse dans l’acte créatif. Nous avons le choix d’ouvrir la porte du passé ou la porte du présent. Créer pour exorciser ou créer pour développer de nouvelles solutions.

Quand tu crées, tu te donnes l’opportunité d’être connecté à quelque chose de plus grand que toi, de plus profond que l’égo et l’intellect.

Les mots que tu écris, le dessin que tu griffonnes, les couleurs que tu choisis, sont autant de ponts érigés vers une profondeur plus globale, autant de chemins qui mènent à une inspiration plus authentique. La création n’est pas une affaire de compétence ou d’esthétisme.

Créer c’est accepter d’être connecté à ton coeur, aux autres, à l’univers et à l’intelligence universelle. C’est de cette connexion que naît la véritable beauté et le sens d’une création.

Agnès Grêt, Tripyourlife

La petite histoire du mois de novembre: Vivez votre mission

Vivez votre mission

votre mission

Ecoutez bien les battements de votre cœur. Prenez ce temps pour vous écouter réellement et ressentir votre âme qui bat au fond de vous. Vous avez une mission. En arrivant sur terre, en vous incarnant dans ce corps qui est le vôtre aujourd’hui, vous avez choisis d’accomplir une étape supplémentaire nécessaire à votre évolution. Ne perdez plus votre temps. Rien ni personne ne vous oblige à quoique ce soit ici. Si ce n’est votre égo, orchestré par vos peurs. Vous êtes libre et vous devez faire confiance à cette petite voix qui vous parle.

Au fond de vous, vous savez bien quelle est votre mission.

Il vous suffit de vous mettre à l’écoute de vous-même, de ressentir la finalité de votre conscience, et la raison de votre présence ici se manifeste. Cherchez le lien avec la liberté et le bonheur. Toutes les missions de vie ont en commun l’évolution et l’amour.

Oubliez tous ces concepts de réussite, d’être à la hauteur, de prévisions, de précautions, de financement, de stratégie… Le monde de la matière est bien trop réducteur. Il se nourrit de l’égo, de la peur, des notions de début et de fin, de vie et de mort. Mais votre âme, votre essence, ne meurt pas. Et la matière n’est qu’un simple élément au service de votre mission. Elle ne doit pas représenter un frein.

Trop de gens se perdent dans la matière. Une mission de vie n’est pas une entreprise, un capital, une réussite ou un échec. Une mission de vie est la raison pofonde de notre présence sur terre ; le cœur de notre être ; l’état d’évolution de notre âme. En n’osant pas écouter leur mission ou en ne la respectant pas, certaines personnes peuvent tomber malade, vivre de graves dépressions, ou se perdre dans un monde de matière factice et superficiel qui ne fait que retarder leur évolution.

Pour vivre votre mission, écoutez-là, accueillez-la. Vivez en accord avec vos aspirations profondes et vos espoirs. Rien n’est vain. Toute action d’amour a un impact.

Vivre votre mission c’est honorer votre sourire, votre être, votre conscience. Tous les obstacles ne sont là que pour vous révéler ce que vous êtes prêt à dépasser, à franchir. L’obstacle lui-même n’est pas un fardeau. Il devient douloureux si vous lui donnez l’importance d’un mur qui se mettrait au travers de votre route. Mais il est en réalité une colline à gravir, une montagne à escalader. Parce que d’en haut, on voit plus loin, d’en haut on voit plus grand, d’en haut on se sent fort et libre. C’est alors que vous pouvez encore mieux choisir votre chemin et prendre la route vers le soleil qui vous anime.

Chaque obstacle qui se tient entre vous et votre mission de vie est une montagne ; devant laquelle vous pouvez vous arrêter et fixer sa pierre rugeuse et infranchissable, ou sur laquelle vous pouvez grimper pour atteindre un niveau de conscience plus élevé et continuer votre chemin avec une meilleure visibilité.

Vivez votre mission car vous l’avez choisie. Aimez votre mission car elle fait partie de vous. La vivre est le meilleur moyen de vous aimer, de vous respecter, de vous réaliser.

Agnès Grêt, Tripyourlife

La petite histoire du mois d’octobre: Lâchez vos peurs

Lâchez vos peurs

Notre monde est entre deux ères.

Notre humanité est constamment tiraillée entre le bien et le mal et les humains ont chaque jour le choix entre l’action et la peur. La peur nous fait agir en victime ou en bourreau, mais la peur nous fait toujours mal agir. En réalité, la peur nous amène davantage à réagir qu’à agir. Lorsque l’on se protège, que l’on est agressif, ou que l’on s’impose, ce sont des réactions. Nous ne sommes pas pleinement maîtres de nos réactions car elles sont dirigées par nos angoisses profondes, nos peurs inconscientes. Savoir agir dans ce qui est bon, dans ce qui est juste et pour ce qui nous anime est une démarche personnelle d’affirmation de soi et de respect pour la vie qui nous habite.

Apprendre à vous détacher de la peur qui vous envahit est le plus beau cadeau que vous puissiez vous offrir aujourd’hui. En lâchant vos peurs vous préparez un terrain propre et fertile pour cultiver votre véritable mission de vie. Lâchez vos peurs superficielles et vos peurs profondes. La peur des autres, la peur de perdre ou de manquer, cette peur profonde de l’abandon, de la trahison ou encore du rejet. Ne laissez plus de place dans votre esprit, dans votre cœur, dans votre ventre, aux peurs ancestrales, aux peurs viscérales.

Lâchez-prise sur vos peurs car elles n’ont plus rien à vous apporter.

Vous apprenez à les surmonter, à les dépasser mais la vraie liberté est de ne simplement plus les laisser entrer dans votre vie. La peur est dirigée par notre égo, par l’histoire de notre âme, mais surtout par ce que nous décidons de faire de ce qui se présente à nous, par le regard que l’on pose sur soi, sur les autres et sur le monde. Ne regardez plus le monde avec angoisse et il ne sera plus angoissant !

Lâchez vos peurs est le premier pas vers une vie sereine, remplie d’amour et de joies. Il ne s’agit pas de changer le monde mais bien d’en changer votre perception et de laisser s’évaporer ce que vous croyez être une partie de vous : vos angoisses et vos croyances qui vous limitent. Car ce n’est pas une partie de vous ; les peurs, l’incertitude, les croyances ne font pas fatalement partie de notre être. Nous choisissons de nous y référer, de nous y accrocher pour de nombreuses raisons, et toutes ces raisons sont liées à notre égo, à la matière, à un monde que l’on fantasme comme étant cruel, difficile, compétitif ou discriminant. Mais notre monde est un simple miroir. Il devient ce que nous pensons, ce que nous croyons, ce que nous projettons. Notre univers est infini et il nous renvoie simplement ce dont nous avons besoin.

La peur est le meilleur moyen de gouverner, de manipuler, de rabaisser, de retenir. De tout temps et dans tous pays, les gouvernements ne gouverneraient pas sans faire appel aux peurs profondes de leur peuple ; les multinationales ne détruiraient pas la terre et ne vendraient rien sans faire écho à nos peurs. Les hommes violents, les patrons odieux, les tyrans et les dictateurs n’auraient aucun pouvoir s’ils ne réveillaient pas nos propres peurs.

La vie vous a donné la possibilité d’avoir peur ; mais elle ne vous y a jamais obligé.

Vous pouvez choisir aujourd’hui, de lâcher votre peur du vide et de la solitude. Car pour toujours vous êtes accompagné par l’amour et la joie. Faites appel à votre amour pour qu’il emplisse votre corps, votre cœur, vos jours et vos nuits. A partir de maintenant, lâchez votre peur de l’inconnu, du lendemain, votre peur de manquer. Vous ne manquerez jamais de rien car tout ce dont vous avez besoin est en vous. Le reste n’est qu’illusion. Demain sera beau car il sera à votre image. Demain se composera de tout ce dont vous avez besoin pour évoluer, pour aimer, pour être qui vous êtes. Lâchez immédiatement votre peur des autres, la jalousie, la comparaison, la peur de ne pas être à la hauteur. Vous êtes un être exceptionnel car vous êtes vous. Votre âme est unique, elle a besoin de vous et de votre enveloppe pour se libérer encore de tout ce qu’elle a à libérer.

Agnès Grêt, Tripyourlife

La petite histoire du mois de septembre: A propos de Responsabilité

A propos de Responsabilité

Le temps court sur les voiles de mon bateau et je ne sais plus quelle est sa vitesse de croisière. Voilà que j’étais partie pour un voyage en solitaire et que je me retrouve à partager mes jours avec l’Albatros, mon compagnon de route. Le Pacifique est magnifique, tout homme devrait se retrouver avec lui au moins une fois pour le peindre au fond de son cœur. Sirotant le thé vert préparé à bord et réchauffant tous mes membres, je me surprends à rêver de mes projets futurs et du potentiel que je vais développer une fois revenue à terre. Quand soudain dans un sifflement d’aile, mon ami se pose juste à mes côtés :

« J’ai besoin de ton aide voyageuse ! Un albatros que je connais bien est à quelques milles d’ici, perché sur un rocher, à fixer le gris du caillou. Certains lui tournent autour en se moquant de lui, persiflant qu’il ne sait pas voler. Il souffre beaucoup et ne sort pas de cette impasse. La nuit passée il a pleuré de douleur de toujours être seul sur sa caillasse et de ne pas voir les continents et les marins. Tu pourrais peut-être le prendre à bord ou l’amener ailleurs.

– A-t-il demandé mon aide ?

Non, il ne l’a pas fait. Mais je sens bien qu’il en a besoin. Il ne peut pas voler car les nuages l’ont toujours effrayé. Son caillou et sa situation ne lui conviennent pas, il est malheureux là-bas, tout seul.

– Je comprends ton inquiétude et je comprends qu’il puisse être malheureux dans ces conditions. Mais je n’irai pas le chercher. Trop d’hommes, trop d’albatros sont malheureux. Et parfois, il n’y a personne à dénoncer, rien à changer ou à entreprendre contre leur malheur. Un albatros peut se retrouver seul prisonnier d’un rocher parce qu’il choisit d’y rester. Comme un homme peut se retrouver prisonnier d’une situation, d’une relation, d’un environnement ou d’une croyance. Bien souvent, parce qu’il choisit d’y rester… Ton ami a le choix de prendre son envol et de changer de caillou. Il a l’occasion de te demander de l’aide, de faire part de son désir d’autres contrées. Il a de multiples possibilités. S’il ne les exploite pas, cela lui appartient, il est le seul responsable de lui- même.

Cela semble si simple. Il est entièrement responsable de ses actes comme de ses inactions. De demander ou de ne pas demander de l’aide. Je sais qu’il est responsable de déployer ses ailes ou de les porter comme un poids sur son dos. C’est même là un phénomène que je constate chaque jour et que j’admets avec les marins de passage, comme toi, ou mes autres compagnons des airs. Pourtant, quelques fois, comme ici avec mon ami, j’ai envie de changer cette évidence. Je voudrais l’aider, lui faire voir la beauté du ciel pour qu’il s’envole, le tirer par les plumes et qu’il sente la douceur du soleil de plus près, la fraicheur des nuages.

– Aussi belle soit la lumière au dessus des brumes, aussi étendues soient les autres îles à découvrir, aussi fraîche et grisante soit la percée d’un nuage, tes ailes ne volent que pour toi. Ses ailes lui appartiennent. Tu ne pourras ni les porter, ni les couper, ni les échanger contre les tiennes. Tu peux lui montrer les rochers que tu aimes, voler à ses côtés s’il le souhaite. Vous pourrez ensemble rencontrer les marins d’un jour, les albatros d’ailleurs et les vagues des tempêtes s’il choisit de t’accompagner. Ton ami a des ailes, il est seul responsable de leur déploiement.

Je serais prêt à l’accompagner s’il me le demande. Tu as raison voyageuse, je ne peux l’aider que s’il sollicite mon aide. Il est responsable de son envol et la vie lui a offert de magnifiques ailes; à lui de les faire voler. Un peu comme vous les marins, qui êtes responsables de vos manœuvres, de votre bateau, du cap et du choix de la route. »

Agnès Grêt, Tripyourlife.

La petite histoire du mois d’août : En mode veille: tendance à la procrastination

En mode veille: tendance à la procrastination

PROCRASTINATION : Nom féminin. Tendance pathologique à différer, à remettre l’action au lendemain.

Nous sommes au mois d’août. Le soleil chauffe notre peau bronzée et pour bon nombre d’entre nous il est l’heure de… procrastiner. Mais si. Pourquoi pas ? Cette frénétique faculté à tout remettre au lendemain peut trouver ses causes dans un manque de confiance en soi, un perfectionnisme latent ou encore une tendance à l’impulsivité. Voilà pleins de bonnes excuses pour afficher la couleur avec fierté sur le parasol: « Ici bronze un redoutable procrastinateur ».

Vous n’avez pas envie d’accomplir vos tâches du jour ?

Qu’à cela ne tienne, remettez-les à demain. Demain sera meilleur, plus clément, et comportera plus d’heures dans la journée. Demain, vous serez motivé, enjoué et dynamique à l’idée de vous y mettre et tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes. Bien sûr, demain vous aurez de l’énergie à revendre ; alors qu’aujourd’hui c’est différent, vous vous laissez du temps pour vivre…

Vous y croyez encore ?

OUI, j’y crois.
Alors continuez. Parce qu’en tant que procrastinateur, vous êtes le premier concerné par vos « non-action » du jour. La terre continuera de tourner sans vous, vos concurrents ne gèleront pas leur chiffre d’affaires en vous attendant et le soleil finira toujours par se lever derrière la lune. Donc si cette façon de fonctionner vous convient : ne changez rien ! Il ne sert à rien de tenter de modifier un comportement si nous ne percevons pas les bénéfices que le changement pourrait apporter. Qui plus est, procrastiner à petites doses permet également de ne rien faire par moment et donc de simplement profiter de l’instant présent.

NON, je n’y crois plus.
Il existe différentes causes à la procrastination. Le perfectionnisme en est une ; comme rien ne sera jamais assez bien fait, autant ne pas commencer. La peur de l’échec est également une des origines principales de la procrastination. Venue de notre tendre enfance et de notre éducation, quand on nous répétait que trop d’argent, de succès ou de célébrité rend malheureux, la peur de réussir fait aussi partie de notre conditionnement et nous amène à ne pas trop en faire pour ne pas risquer d’atteindre nos rêves.

Il y a peut-être des comportements à modifier, non ?

Commencez par réaliser que derrière chaque grande réussite, chaque succès célèbre ou moins célèbre, il y a des échecs. L’échec en soi n’existe que si vous décidez de le voir comme tel. Il n’y a que des apprentissages, des calibrages, des feedbacks, des occasions d’en apprendre plus sur soi pour mieux avancer.

Laissez-vous enfin croire en vos rêves. Rêvez grand et cessez de vous culpabiliser en cas de succès. La réussite n’est ni sale ni punissable !

Et gardez en tête que la perfection n’existe pas. Nulle part. Chez personne. Et c’est parfait ainsi !

Liens intéressants:

Huffington Post: Procrastination: 7 raisons pour lesquelles vous remettez tout au lendemain

Wikipédia: définition procrastination

Agnès Grêt, Tripyourlife

7 bonnes raisons de dire Merci

Il n’est pas rare d’entendre des grands-parents se plaindre du manque de politesse des plus jeunes et regretter l’époque où “bonjour”, “au revoir” et “merci” se devaient d’être les garants de toute relation entre deux personnes, jeunes ou moins jeunes. Remercier est un acte de politesse, qui fait partie de notre éducation, il ne faudrait pas l’oublier! Mais dire merci, c’est aussi se sentir reconnaissant de ce que la vie nous donne.

Dire merci c’est vivre l’instant présent et participer, à sa façon, à un monde plus humaniste et plus heureux.

1. Dites merci à la vie, elle deviendra plus belle!

Remercier nous oblige à voir ce qui nous est agréable. Si vous remerciez votre ami pour un cadeau, votre corps pour ses facultés, vos yeux pour tout ce qu’ils vous permettent de voir, la vie pour ce qu’elle vous offre chaque jour, sans même vous en rendre compte, vous concentrez votre attention sur ce qui va bien dans votre vie! Chaque occasion que vous saisissez de remercier est une occasion supplémentaire de voir les choses du bon côté et d’être heureux.

2. Incarnez la gratitude, on vous remerciera

Qui n’a jamais bougonné dans son coin en médisant sur ce patron peu reconnaissant qui ne vous a pas formulé un seul merci en déjà trois ans? Qui ne s’est jamais surpris à attendre un mot de reconnaissance pour un service rendu, un conseil avisé, un effort entrepris, sans jamais qu’il n’arrive? Parfois, nous attendons des autres ce que nous ne faisons pas nous même. Commencez par remercier chacun dès que l’occasion se présente. Dites merci à votre patron pour sa remarque constructive, remerciez-vous de prendre le chemin qui vous anime, remerciez vos proches d’être là, d’être comme ils sont, remercier la caissière pour son sourire, votre collègue pour son travail et le facteur pour sa ponctualité!

3. Remerciez, c’est aussi bon pour la santé! 

Si, si! D’abord parce que vous faites fonctionner votre bouche dans le bon sens! Comme “ouistiti” ou “cheese”, “merci” amène instantanément un léger sourire sur nos lèvres qui ne peut que nous faire du bien. Encore mieux: parce que c’est prouvé! La reconnaissance aide à diminuer le stress, à augmenter l’optimisme et a même des effets positifs sur l’estime de soi. De plus, la gratitude permet d’être moins frustré, facilite les relations sociales et vous aide à atteindre vos objectifs!

4. Dites merci, vous vous ferez des amis!

Tout le monde aime être remercié ! Vous ne savez pas comment aborder un charmant inconnu ou comment dérider un collègue mal luné ? Remerciez. C’est aussi simple que cela. Evidemment, n’atendez pas l’événement du siècle pour passer à l’action. Tous les prétextes sont bons ! Dites merci à quelqu’un pour sa bonne humeur, pour l’exemple qu’il vous donne, pour son attitude, son dernier courriel, son sourire ou sa présence d’esprit. La seule règle : agir en toute sincérité. Il faut parfois bien chercher l’élément qui mérite notre gratitude. Quoiqu’il en soit, une fois que vous l’avez trouvé, cela doit absolument venir du cœur. Vous verez alors votre interlocuteur à la lumière de ce qu’il a de plus plaisant ce jour là ; et il y a fort à parier que vous prendrez tout de suite pour lui une place de choix dans sa journée.

5. Remerciez, vous deviendrez plus attentif!

Ce n’est pas une mauvaise blague. Maintenant que vous cernez toute l’importance de la gratitude et ses bienfaits, vous pouvez intégrer quelques remerciements sincères dans votre quotidien. Pour augmenter votre quota, il va vous falloir être attentif: trouver les occasion de remercier! Inévitablement, dans cette démarche, votre attention va augmenter. Et comme celle-ci sera mise à contribution pour détecter les éléments positifs de votre vie, les personnes à remercier et les petits bonheurs du quotidien, vous allez bien investir votre attention. Dans ce climat propice, elle se développera et vous percevrez toujours plus de petites occasions de faire preuve de gratitude!

6. Adoptez la gratitude attitude, c’est la mode des lunettes roses !

La vie prend la couleur que vous voulez bien lui donner. Portez des lunettes noires et le paysage sera bien sombre. Décelez tout ce qui cloche, reprochez aux autres leurs défauts, faites la tête, et pointez chaque événement qui ne prend pas la tournure que vous désiriez, sans aucun doute votre quotidien sera à l’image de votre attitude : décourageant, triste et improductif. Tentez de troquer les lunettes noires pour les lunettes roses : Décelez les forces et les talents de chacun, appréciez ce que vous avez, ce que vous regardez, profitez du soleil et de la pluie, sentez le parfum des fleurs et aimez tous vos amis inconditionnellement. Remerciez la vie et choisissez de porter des lunettes roses, la vie vous remerciera et prendra les couleurs de l’amour, du bonheur et du bien-être.

7. Merci à vous tous

Chez Tripyourlife, nous nous investissions pour la promotion du Bonheur. Alors, nous vous remercions de participer à notre mission en trouvant votre propre bonheur ! Merci à tous de votre ouverture d’esprit, du déploiement de vos talents et de vos forces. Merci à celles et ceux qui, chacun à leur manière, contribuent à un monde plus heureux !

Agnès Grêt, Tripyourlife.

A voir ou revoir:

7 bonnes raisons de sourire

Liens intéressants:

Psychologies.com: La gratitude, ça fait du bien

Article: Les confidences du mois, Thierry Janssen

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