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Le Blog d'Agnès

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La petite histoire du mois d’Octobre: Arrêtez de pleurer

Arrêtez de pleurer

Arrêtez de pleurer

 

 

Il y a cette chanson qui passe à la radio.

Celle qui passait dans le fond de la pièce quant vous étiez avec ce père incapable d’aimer juste, celle que vous fredonniez avec votre dernier amour, celle qui vous rappelle que vous êtes seul, incompris.

Ceux à qui vous donnez la clé de vos larmes sont petits ; microscopiques.

Ne les laissez pas entrer dans vos profondeurs pour venir y mettre le feu ou laisser s’y installer la vermine. Votre cœur est pur. Vos émotions vous appartiennent et personne n’a le droit de les acheter, de les pietiner ou de les mépriser.

Arrêter de pleurer ces larmes qui parlent de peur, d’idées fausses que vous avez sur vous-même et sur votre vie.

Vous pleurez parce que vous n’y croyez pas. Vous ne croyez pas que vous pouvez tout accomplir, tout ressentir.

Choisissez ce dont vous avez envie. Juste là, maintenant : que voulez-vous ?

Vous êtes une personne de pouvoir. Parce que le pouvoir c’est vous. Mais jusqu’à ce jour, vous ne vous êtes simplement pas penché sur vos réels désirs, vos besoins profonds. Comment voulez-vous vous sentir le matin en vous réveillant ? De quelles émotions souhaitez-vous vibrer en vivant votre vie, en mettant votre cœur sous le soleil de votre journée ?

Pleurer c’est croire que vous n’avez pas le pouvoir.

Pleurer c’est laissez ce pouvoir à des personnes qui vous font croire que la vie est un passage terne et destructible. Mais la vie est bien plus que ça. Votre vie est un miracle. Votre vie ne se compose pas de larmes, mais d’amour, de foi et de confiance. Faites-vous confiance.

Ayez foi en ce que la vie a choisi de beau pour vous.

Et arrêtez de pleurer pour commencer à choisir votre vie. 

 

Agnès Grêt, Tripyourlife.

La petite histoire du mois de Septembre: Croyez en vous

Croyez en vous

croyez en vous

Votre force viendra toujours du plus profond de vous-même.

Rien ni personne ne pourra vous apporter autant de force et de courage que vous-même. Le jour où vous aurez appris à vous faire pleinement confiance, à respecter vos désirs et à sentir cette force qui vous anime, vous parviendrez à vivre libre.

Les chaînes qui vous tiennent attachée à une vie qui n’est pas la vôtre doivent être rompues.

N’ayez plus peur de ce que vous croyez ne pas pouvoir accomplir. Vous pouvez absolument tout accomplir. Mais c’est vous qui décidez. Votre bonheur dépend de vos actes. Vos actes dépendent de vos choix. Et vos choix dépendent de la confiance que vous vous accordez.

Commencez enfin à voir en vous la flamme qui éclaire le monde avec intensité. Laissez tomber le voile sur vos complexes. Ils n’existent pas. Les complexes ne prennent que l’importance que vous voulez bien leur donner.

Grâce à votre force et votre sensibilité, vous pouvez irradier votre vie.

Votre âme peut choisir le chemin qui lui plaira, si vous croyez enfin en vous, si vous accordez à votre être la valeur qu’il mérite, vous vivrez une vie en conséquence de ce que vous estimez mériter.

Faites vous confiance, la vie vous a conçu en toute perfection car elle vous fait aussi confiance.

 

Agnès Grêt, Tripyourlife.

La petite histoire du mois de Juin: A la femme que vous êtes

A la femme que vous êtes

 

femme que vous êtes

A toutes les femmes heureuses et malheureuses,

à toutes les femmes qui aiment plus fort qu’elles ne sont aimées, à celles qui croient aux anges gardiens, en leur Dieu, en l’amour, en leurs forces. A toutes ces femmes que je croise dans des couloirs, sur des parkings, dans l’ascenseur.

Aux femmes qui sont mères, sœurs, filles, reines, seules ou maltraitées. A toutes les femmes qui sont femme, qui resteront femme pour l’éternité. Aux féministes, aux socialistes, aux religieuses, aux idéalistes, aux concernées, aux sacrifiées.

Je devrais m’adresser aux hommes qui vous maltraitent, à ceux qui vous jalousent ou vous ridiculisent. Je pourrais essayer de changer les choses, de sensibiliser le monde, de toucher les mentalités.

Mais je suis aussi une femme. Et je sais aujourd’hui que la clé n’est pas là. Si je m’adresse à vous et à vous seules, c’est parce que toutes les solutions sont en vous. Absolument toutes.

De plus courageuses que moi tentent de vous défendre. De plus savantes réussissent à vous comprendre.

Comme il y a des gens qui vous envient, il y en a qui vous admirent ; comme certains vous malmènent, d’autres vous aiment.

La clé de votre liberté n’est pas en eux.

Votre liberté est un arbre qui a besoin de votre sève pour s’épanouir, de votre soleil pour s’affirmer, de votre amour pour se développer, de votre foi pour fleurir et de votre cœur pour exister.

Vous détenez le secret de votre paix intérieure, la clé de l’amour.

Vous portez une mission essentielle à la survie de notre espèce : le maintien de l’Amour sur terre. Les siècles vous ont parfois écrasées, les hommes vous ont réprimées et vos croyances vous ont dévalorisées. Mais vous détenez la clé de votre bonheur.

Vous êtes la clé de votre liberté. 

Agnès Grêt, Tripyourlife.

La petite histoire du mois de Mai: Savoir pardonner

Savoir pardonner

 

savoir pardonner

Un cheval ne pourra pas galoper s’il est enchaîné à une barrière.Vous aurez du mal à ouvrir le cœur à votre présent et les bras à votre avenir si un conflit passé pèse encore sur vous. Il vous sera difficile d’être pleinement heureux et confiant pour avancer si vous n’avez pas pardonné.

Pardonner, c’est laisser le passé à sa place ; sans l’oublier mais sans le contempler. Pardonner, c’est le plus beau cadeau que vous puissiez vous faire pour cheminer au cœur de votre propre vie, pour être pleinement et librement vous-même !

Etre capable de pardonner prend du temps. Et ce temps est nécessaire. Mais le pardon que vous offrez sincèrement à quelqu’un, le jour où vous vous en sentez capable, revient vers vous à la puissance dix. L’amour que vous avez déployé en pardonnant se retourne immanquablement contre vous et c’est alors toute votre vie qui se voit libérée.

Pour pardonner, nous avons de nombreuses étapes émotionnelles à franchir ; et le pardon constructif et libérateur n’est en aucun cas le synonyme de l’oubli, de la vengeance ou de la soumission. Avant tout, pardonner est un choix, une décision que l’on prend. Pour notre bien. Pardonner est un acte de courage, une réalisation personnelle, un lâcher-prise, un acte de respect envers soi-même et envers la nature humaine.

Le processus du pardon passe en général par plusieurs stades, comme le fait de décider de ne plus souffrir, de reconnaître ce qui nous a fait du mal et de l’exprimer, de partager ses émotions, ainsi que d’apprendre à ne plus se sentir coupable, puis comprendre celui-qui nous a fait du mal, sans l’excuser, pour enfin décider d’avancer et être capable de redevenir acteur et créateur de sa vie.

Quand vous pardonnez, vous faites un pas de plus vers votre mission de vie, vous lâchez les freins destructeurs qui empêchent votre créativité de s’exprimer, vos émotions de se libérer ou vos désirs de se réaliser.

Pardonner est le plus beau cadeau que vous puissiez vous faire pour réussir à vous aimer et à concrétiser votre bonheur.

Agnès Grêt, Tripyourlife.

7 bonnes raisons de retrouver votre héros d’enfance

Super Hero

Spiderman, MacGyver, Peter Pan, Samantha la bien-aimée sorcière?

Nous avons tous un super héros de notre enfance qui nous faisait vibrer ; un personnage avec lequel nos rêves semblaient possibles et nos après-midis pluvieux se transformaient en intenses combats pour la justice, en interminables voyages aux pays des espaces intergalactiques ou des forêts magiques.

Alors ? Enterrées les douces illusions de notre enfance ? Au placard les princes charmants et les vengeurs masqués ? Il est temps de grandir ? De devenir sérieux, de ne plus croire aux miracles, à l’amour véritable et à cette utopique loyauté, si chers à nos héros d’autrefois ?

Pas si sûr… Je plaide pour un retour aux valeurs de notre innocente jeunesse! Voici au moins 7 bonnes raisons de retrouver les traces de votre héros à vous.

 

1.    Enfant, il était votre héros : il est un peu de vous aujourd’hui

Vous l’avez admiré, ses exploits se retrouvaient placardés contre vos murs, vous vous êtes identifiés à ses supers-pouvoirs, à sa soif de justice ? Lui était le héros, lui était le vrai, le plus fort, le plus convainquant. Parmi les centaines de super-giga-power-héros de votre enfance, c’est lui que vous aviez choisi : n’y voyez pas forcément un hasard… Attardez-vous sur ses qualités principales : que disent-elles de vous aujourd’hui ? Observez-bien ce pour quoi il se battait, ce qui lui tenait à cœur : comment cela résonne-t-il en vous aujourd’hui ? Certaines valeurs chez lui sont des parts de votre personnalité aujourd’hui, des combats pour lesquels vous voudriez peut-être vous engager à nouveau ?

2.    Tout ce temps où vous l’avez délaissé : il a beaucoup à vous dire !

Si vous le retrouvez, n’ayez pas peur du ridicule. Isolez-vous dix minutes avec lui et écoutez ce qu’il a à vous dire. L’adulte accompli que vous êtes aujourd’hui a le droit de s’octroyer l’opportunité de consacrer un peu de son temps à l’un des êtres qui comptaient le plus pour l’enfant que vous étiez. Il vous a vu grandir, il connaît les rêves que vous faisiez à 6 ans, la vie que vous vous étiez imaginée à 7 ans. Quand il parle de vous petit, êtes-vous fier de qui vous êtes à présent ? Votre vie à trente, quarante ou cinquante ans est-elle en train de servir les valeurs et les rêves du petit garçon ou de la petite fille qui est toujours en vous ?

3.    Vous ressassez trop le passé ? Autant aller y puiser force et courage !

Qu’on se le dise : reprendre contact avec votre héros d’enfance est bien plus efficace dans la construction de votre bonheur que de vous remémorer vos cauchemars ou le divorce de vos parents ! Lors de vos différentes démarches d’évolution personnelle, les uns et les autres vous conseilleront d’écrire une lettre sans fin à vos géniteurs indignes, de jouer aux fléchettes sur le portrait de votre belle-mère diabolique ou encore de déverser votre haine pour votre frère sur une poupée en chiffon ; mais pour une authentique construction de vos valeurs, pour renforcer votre estime de vous, pour prendre la route du bonheur en adulte responsable et équilibré, il est préférable de reconnecter avec ce qu’il y a de bon en vous ! Avec ce qui vous anime et vous fait vibrer. Avec ce courage dont vous avez fait preuve enfant et que vous pouvez reproduire à présent dans votre vie de femme ou d’homme.

4.    Parce que lui, il savait dédramatiser !

Nous pouvons dire, presque avec celtitude, que quel que soit le superpouvoir de votre héros, quelles que soient ses valeurs et ses dangereuses missions, il savait faire preuve d’humour quand la situation était des plus rocambolesque, non ? Il était capable d’ironiser sur la tenue de ses ennemis, de rigoler d’une situation des plus contrariante ; et il était si sûr de lui que là où un autre aurait abandonné, il savait dédramatiser, puiser dans ses ressources, pour toujours sortir victorieux. Inspirez-vous de cette confiance ! Quelle que soit la situation du jour pour laquelle vous aurez à vous battre, tenez bon : puisez dans votre confiance, car au fond de vous, vous savez que vous êtes fort, que vous êtes au-dessus de toute attaque, que vous sortirez victorieux de vos épreuves. Pour que la force soit avec vous, puisez-la en vous et souriez à vos ennemis !

5.    Le bien, le mal, la fiction, la réalité : à présent vous êtes adulte !

Et alors ? Ce n’est pas une raison pour cesser de croire aux pouvoirs magiques ! Le bien peut-il l’emporter sur le mal ? Oui, si vous choisissez de le croire et de l’incarner. La magie, c’est le pouvoir que vous accordez aux événements de votre vie. Choisissez de n’y voir rien d’autres que la vie concrète qui suit son court, ou décidez d’être l’initiateur des miracles de votre quotidien. Question de point de vue, question de croyances, question de choix. Votre vie d’adulte est à l’image de l’enfant que vous étiez, des rêves que vous poursuivez, des superpouvoirs que vous décidez d’utiliser !

6.    Parce qu’il devient URGENT de déployer vos super-pouvoirs

Vous êtes un super héro moderne : quels sont vos super-pouvoirs ? Dans un monde où nous faisons l’apologie de la souffrance, où nous trouvons une morbide assurance en exposant le malheur des autres, où nous nous complaisons dans la victimisation et la dramatisation : nous avons besoin de vous ! Osez trouver vos forces et les mettre au profit des autres, osez éteindre votre poste de télé pour commencer à créer, ne vous laissez pas avoir par une société défaitiste : vous avez des superpouvoirs, vous vous devez de les mettre en marche, de croire en vous et de servir votre cause. Pour que le monde cesse de se focaliser sur le Mal, il faut faire exister le Bien ! Alors, à vos capes, à vos épées, contribuez à rendre votre vie plus juste, plus rayonnante et plus impliquée !

7.    Il vous servira de référence avec vos propres enfants !

Quand le petit dernier vous questionnera : « Dis papa, toi c’est qui ton préféré des ninjas-power-rangers-super-man ? Et pourquoi ? » il attendra une réponse claire ! Et comme à ce moment précis, son super héros à lui, ce sera vous : autant en profiter pour lui transmettre quelques-unes des valeurs fondamentales de justice, d’humanisme et d’altruisme qui vous tiennent à cœur, non ? Nous sommes tous le héros de quelqu’un d’autre, nous cherchons des références, des valeurs auxquelles nous identifier pour grandir et pour devenir des hommes et des femmes fiers de contribuer, fiers d’exister, fiers de devenir.

Agnès Grêt, Tripyourlife.

Liens intéressants:

Psychologies.com: Les héros virtuels des enfants expliqués aux parents

La petite histoire du mois de juin : Le Bonheur, vous trouvez ça «nunuche» ?

Le Bonheur, vous trouvez ça “nunuche” ?

Le bonheur, vous trouvez ça "nunuche"?

« Des travaux de psychologie ont montré que nous sommes perçus comme plus intelligents quand nous tenons des propos négatifs plutôt que positifs, même si la teneur des affirmations est d’égale qualité. Autrement dit, en étant optimiste, on risque de paraître un peu niais. »[1] Parlons de la pluie ou du divorce pour être entendus, donc ? Et rédigeons sur l’amour et le bonheur pour être sûrs de ne pas être lus !

Qui est le plus heureux ?

Selon vous, qui est le plus heureux : un grand brun ambitieux, jonglant fermement mais confiamment entre ses ambitions professionnelles et ses relations sentimentales, tout en entretenant parfaitement son réseau et sa coupe de cheveux. Ou un grand brun ambitieux, jonglant fermement mais confiamment entre ses ambitions professionnelles et ses relations sentimentales, tout en entretenant parfaitement son réseau et sa coupe de cheveux, et qui chaque matin se lève en regardant le soleil pour se dire « je suis heureux d’être ici et maintenant, je commence une belle journée qui m’apportera, à moi et à mes proches, tout le bien-être et le bonheur que nous méritons ».

Alors, votre avis ? Une once d’ironie dans votre œil ? Vous laissez paraître un fond de mépris, de sarcasme, voire de moquerie en lisant ces lignes ? La quête du bonheur se coltine parfois cet air « nunuche », comme si vouloir être heureux revenait à se coiffer de couettes roses et à porter sur le front quelques lignes du genre « je suis un peu trop fleur bleue ».

Parce que c’est peine perdue ?

L’estime que l’on porte à la quête de réussite, de prospérité, voire à la quête d’amour ou de bonne santé semble « bien sous tous rapports ». On nous regarde rarement de travers au dîner dominical si nous abordons les étapes clés pour atteindre une belle situation professionnelle ou pour se sentir physiquement en forme. Bien pire encore, les oreilles se tendent de considération et d’estime lorsque l’on évoque des sujets graves, bien dramatiques et suffisamment bouleversants. Qu’en est-il si nous engageons la conversation sur le bonheur et ses fondamentaux, si nous clamons que notre objectif n’est autre que le bien-être ici et maintenant, le partage et l’humanisme pour un monde plus heureux ? Belle-maman tourne de l’œil ? Beau-papa tente de vous ramener les deux pieds sur terre et la tête sur les épaules ?

Ce constat est désolant de gâchis : Pour avoir de la « contenance », tenez des propos choquants de tristesse et de violence ; pour être un bon journaliste, trouvez la faille, cherchez le conflit, montrez la misère ; pour devenir crédible, laissez transparaître un passé difficile et chaotique. Est-ce bien là le monde que nous voulons ?

Mais pourquoi tant de distance et de déconsidération pour notre propre bonheur ? Il s’agit pourtant de nous, de valeurs fondamentales, d’un enjeu pour chaque être humain, non ? Peut-être que le terme nous effraie par l’investissement ou la responsabilité qu’il semble impliquer. Comme s’il s’agissait d’un grand rêve, bien joli mais inaccessible. Ce qui devient alors le cas : comment atteindre une destination que l’on croit inexistante ! On embarque ainsi tout au mieux pour celles qui sont plus proches, qui demandent sans doute moins d’engagement, moins d’honnêteté envers soi-même, moins de maturité. On prend la route pour le succès, la beauté, la reconnaissance, l’Amérique, l’Inde, le mariage, ou la direction du département financier de notre entreprise… Par peur de ne jamais trouver notre étoile, nous visons le premier versant de la lune. 

Affranchissons-nous pour être heureux !

Ce qui est épatant dans l’affaire qui nous occupe, c’est que nous risquons de nous éloignez de notre quête du bonheur simplement parce qu’elle peut nous faire paraître moins intelligents, peu réalistes, voire un peu « allumés ». Or, le premier pas vers le bonheur n’est-il pas justement de se libérer de ce que les autres pensent pour enfin être soi, en toute cohérence et bienveillance ? Décider d’être heureux et promouvoir le bonheur fait partie de nos devoirs d’Hommes libres. Les adeptes d’une philosophie sceptique et d’une information négative choc, les fidèles du télé journal des mauvaises nouvelles, les intellectuels torturés et les éternels chercheurs de failles seront alors forcés de constater que c’est possible. Que le bonheur est un choix qui semble pertinent, voire brillant ; qu’une attitude positive, qui paraissait un peu naïve, est en fait une force avérée, une arme des plus puissantes et devient aujourd’hui une nécessité pour notre société, une nouvelle religion libre des cœurs et des terriens.

Le bonheur est fait de toutes ces petites actions qui composent nos vies.

Boire un grand verre d’eau fraîche contribue à notre bonheur. Seulement si on choisit de le voir ainsi ! Boire de l’eau permet à notre corps de vivre, de se ressourcer, à notre esprit de faire une pause, à nos sens de se remplir de fraîcheur et de douceur. Une action si banale est une occasion d’être reconnaissant envers la terre, envers la vie et envers chaque personne qui a contribué à ce moment ! En prendre conscience et leur octroyer la place de choix et l’importance qu’elles méritent, permet à toutes ces petites actions de faire notre bonheur au quotidien. Le bonheur est aussi un choix. Bien sûr, tout dépend l’angle de vue que vous choisissez d’adopter.

A moitié plein, à moitié vide, vous connaissez la chanson… A vous de voir.

Agnès Grêt, Tripyourlife.


[1] « La bonté humaine. Altruisme, empathie, générosité », Jacques Lecomte, éd. Odile Jacob

7 bonnes raisons de se fixer des objectifs

Les 7 bonnes raisons de se fixer des objectifs

Un objectif que l’on se fixe se doit d’être SMART: Spécifique, Mesurable, Atteignable, Réaliste, Temporel. C’est à dire qu’il est concret; il comporte des critères d’évaluation nous permettant de mesurer s’il est atteint; il est atteignable avec certaines ressources même si celles-ci ne sont pas encore en notre possession; il tient compte de la réalité de notre environnement et finalement, un objectif est échelonnable dans le temps.

Certes, mais à quoi bon? Est-ce que cela contribue à notre bonheur? Pourquoi donc se fixer des objectifs?

1. Fixez-vous un objectif, vous saurez ce que vous voulez vraiment

Quand vous vous fixez un objectif, écrivez-le en grandes lettres sur votre mur, dans votre tête et dans votre coeur: quel est votre sentiment? Vous sentez-vous entièrement habité par cet objectif ? Qu’est-ce que cela vous fait ressentir? Physiquement, émotionnellement? Comment est votre respiration, à quoi pensez-vous, comment vous voyez-vous, qu’est-ce que cela dit de vous? Est-ce bien là ce que vous voulez vraiment? A quel prix? Pour quand? Le simple fait de formuler un objectif, de se visualiser dans la situation en étant honnête avec soi, nous donne déjà beaucoup de réponses. Testez!

2. Votre objectif est à vous, rien qu’à vous!

Et oui, quoiqu’en dise, en entreprise ou dans votre vie personnelle, un objectif que vous vous fixez dépendra avant tout de vous! Vous avez le pouvoir. Et le pouvoir veut dire aussi: la responsabilité. Certaines choses ne dépendent pas de vous; mais votre attitude face à ce constat, vos engagements ne dépendent que de vous. Si ce n’est pas le cas, si votre objectif est de rendre votre patron plus aimable ou de voir votre fils changer de voie, qu’on se le dise, le trajet risque d’être long et décevant. Prenez en main ce qui dépend de VOUS. C’est ici que vous aurez du succès et qu’en toute responsabilité, vous atteindrez vos buts. Si nous lâchons les peurs et les doutes, n’est-il pas merveilleux de voir à quel point nous sommes responsables de nos vies et de nos réussites?

3. Un rêve formulé en objectifs devient une réalité

Un rêve est un rêve. Il se suffit parfois à lui-même et peut nous habiter des années durant sans qu’une seule action ne soit mise en oeuvre. Et pourquoi pas! Un rêve peut s’avérer être un doux songe nécessaire… Mais un rêve que vous parvenez à exprimer en un objectif SMART (spécifique, mesurable, atteignable, réaliste, temporel), devient un projet. Un projet que vous séquencez en plusieurs sous-objectifs SMART, pour y insuffler votre énergie et vos ressources pas à pas, devient une réalité. A vous de voir.

4. Quand nous regardons devant, nous ne regardons pas derrière

Quand nous nous fixons un objectif, notre attention se concentre sur cet objectif, sur les moyens à mettre en oeuvre, les ressources dont nous disposons déjà et celles que nous allons devoir trouver. Nous sommes “focusé” sur le présent et le futur que nous visons: mine de rien, un bon moyen pour éviter de s’enliser dans le passé! Encore plus puissant, une fois votre objectif fixé et formulé, listez tout ce que celui-ci, une fois atteint, vous apportera comme bénéfices, comme satisfaction. Alors?

5. Un objectif cache un autre objectif, qui cache sûrement une réalisation

Si vous voulez démissionner pour ouvrir un bar sur une plage en Amérique du Sud, c’est un objectif, votre objectif, et qui peut s’avérer tout à fait SMART. Si toutefois, vous vous penchez sur les motivations qui vous animent et qui se cachent derrière ce désir, peut-être découvrirez-vous une nouvelle piste: peut-être que ce qui vous anime c’est “la plage”? Le changement souhaité vient alors de votre environnement, vous avez besoin de chaud ou d’eau près de vous? Autre piste, vous êtes peut-être animés par le fait de “démissionner pour ouvrir un bar”, vous voulez créer votre propre business, être indépendant? Dans ces deux cas, un deuxième objectif, découvert en cascade et bien différent du premier, viendra se dessiner au fil de votre réflexion. C’est celui-ci que vous mènerez, si vous le voulez vraiment, vers une réalisation. Parfois, un objectif en cache en autre: un moyen supplémentaire pour apprendre à se connaître et à se respecter!

6. Augmentez votre confiance et votre estime de vous

Quand nous nous fixons un objectif, aussi anodin soit-il, et que nous l’atteignons, cela renforce l’estime de soi. N’avez-vous jamais ressenti cette fierté? Après vous être fixé pour objectif de faire la vaisselle et de descendre la poubelle avant 14h précise pour pouvoir ensuite partir la tête vide à votre rendez-vous. Cela tient beaucoup du fait que vous vous êtes formulé un objectif, même rapidement et dans votre tête. Puis, vous l’avez atteint! Atteindre ses objectifs renforce l’estime que nous avons de nous, ce qui est bénéfique pour se fixer de nouveaux objectifs et les atteindre! Le cercle est vertueux et commence où vous le souhaitez. Alors démarrez par de petits objectifs, félicitez-vous, et continuez!

7. Pour les atteindre!

Si vous ne visez rien, vous n’atteindrez rien. Avant de traverser l’Atlantique, il faut larguer les amarres, avant de peindre une ouvre, il faut prendre son pinceau, et avant de réaliser son objectif, il faut le viser, le formuler clairement et le vouloir!

Agnès Grêt, Tripyourlife.

A voir ou revoir:

Pourquoi? Comment? Quoi?

Liens intéressants:

Vidéo: L’art de réaliser ses objectifs

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