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Le Blog d'Agnès

humanisme

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La petite histoire du mois de Juin: A la femme que vous êtes

A la femme que vous êtes

 

femme que vous êtes

A toutes les femmes heureuses et malheureuses,

à toutes les femmes qui aiment plus fort qu’elles ne sont aimées, à celles qui croient aux anges gardiens, en leur Dieu, en l’amour, en leurs forces. A toutes ces femmes que je croise dans des couloirs, sur des parkings, dans l’ascenseur.

Aux femmes qui sont mères, sœurs, filles, reines, seules ou maltraitées. A toutes les femmes qui sont femme, qui resteront femme pour l’éternité. Aux féministes, aux socialistes, aux religieuses, aux idéalistes, aux concernées, aux sacrifiées.

Je devrais m’adresser aux hommes qui vous maltraitent, à ceux qui vous jalousent ou vous ridiculisent. Je pourrais essayer de changer les choses, de sensibiliser le monde, de toucher les mentalités.

Mais je suis aussi une femme. Et je sais aujourd’hui que la clé n’est pas là. Si je m’adresse à vous et à vous seules, c’est parce que toutes les solutions sont en vous. Absolument toutes.

De plus courageuses que moi tentent de vous défendre. De plus savantes réussissent à vous comprendre.

Comme il y a des gens qui vous envient, il y en a qui vous admirent ; comme certains vous malmènent, d’autres vous aiment.

La clé de votre liberté n’est pas en eux.

Votre liberté est un arbre qui a besoin de votre sève pour s’épanouir, de votre soleil pour s’affirmer, de votre amour pour se développer, de votre foi pour fleurir et de votre cœur pour exister.

Vous détenez le secret de votre paix intérieure, la clé de l’amour.

Vous portez une mission essentielle à la survie de notre espèce : le maintien de l’Amour sur terre. Les siècles vous ont parfois écrasées, les hommes vous ont réprimées et vos croyances vous ont dévalorisées. Mais vous détenez la clé de votre bonheur.

Vous êtes la clé de votre liberté. 

Agnès Grêt, Tripyourlife.

La petite histoire du mois de Mai: Savoir pardonner

Savoir pardonner

 

savoir pardonner

Un cheval ne pourra pas galoper s’il est enchaîné à une barrière.Vous aurez du mal à ouvrir le cœur à votre présent et les bras à votre avenir si un conflit passé pèse encore sur vous. Il vous sera difficile d’être pleinement heureux et confiant pour avancer si vous n’avez pas pardonné.

Pardonner, c’est laisser le passé à sa place ; sans l’oublier mais sans le contempler. Pardonner, c’est le plus beau cadeau que vous puissiez vous faire pour cheminer au cœur de votre propre vie, pour être pleinement et librement vous-même !

Etre capable de pardonner prend du temps. Et ce temps est nécessaire. Mais le pardon que vous offrez sincèrement à quelqu’un, le jour où vous vous en sentez capable, revient vers vous à la puissance dix. L’amour que vous avez déployé en pardonnant se retourne immanquablement contre vous et c’est alors toute votre vie qui se voit libérée.

Pour pardonner, nous avons de nombreuses étapes émotionnelles à franchir ; et le pardon constructif et libérateur n’est en aucun cas le synonyme de l’oubli, de la vengeance ou de la soumission. Avant tout, pardonner est un choix, une décision que l’on prend. Pour notre bien. Pardonner est un acte de courage, une réalisation personnelle, un lâcher-prise, un acte de respect envers soi-même et envers la nature humaine.

Le processus du pardon passe en général par plusieurs stades, comme le fait de décider de ne plus souffrir, de reconnaître ce qui nous a fait du mal et de l’exprimer, de partager ses émotions, ainsi que d’apprendre à ne plus se sentir coupable, puis comprendre celui-qui nous a fait du mal, sans l’excuser, pour enfin décider d’avancer et être capable de redevenir acteur et créateur de sa vie.

Quand vous pardonnez, vous faites un pas de plus vers votre mission de vie, vous lâchez les freins destructeurs qui empêchent votre créativité de s’exprimer, vos émotions de se libérer ou vos désirs de se réaliser.

Pardonner est le plus beau cadeau que vous puissiez vous faire pour réussir à vous aimer et à concrétiser votre bonheur.

Agnès Grêt, Tripyourlife.

La petite histoire du mois de juin : Le Bonheur, vous trouvez ça «nunuche» ?

Le Bonheur, vous trouvez ça “nunuche” ?

Le bonheur, vous trouvez ça "nunuche"?

« Des travaux de psychologie ont montré que nous sommes perçus comme plus intelligents quand nous tenons des propos négatifs plutôt que positifs, même si la teneur des affirmations est d’égale qualité. Autrement dit, en étant optimiste, on risque de paraître un peu niais. »[1] Parlons de la pluie ou du divorce pour être entendus, donc ? Et rédigeons sur l’amour et le bonheur pour être sûrs de ne pas être lus !

Qui est le plus heureux ?

Selon vous, qui est le plus heureux : un grand brun ambitieux, jonglant fermement mais confiamment entre ses ambitions professionnelles et ses relations sentimentales, tout en entretenant parfaitement son réseau et sa coupe de cheveux. Ou un grand brun ambitieux, jonglant fermement mais confiamment entre ses ambitions professionnelles et ses relations sentimentales, tout en entretenant parfaitement son réseau et sa coupe de cheveux, et qui chaque matin se lève en regardant le soleil pour se dire « je suis heureux d’être ici et maintenant, je commence une belle journée qui m’apportera, à moi et à mes proches, tout le bien-être et le bonheur que nous méritons ».

Alors, votre avis ? Une once d’ironie dans votre œil ? Vous laissez paraître un fond de mépris, de sarcasme, voire de moquerie en lisant ces lignes ? La quête du bonheur se coltine parfois cet air « nunuche », comme si vouloir être heureux revenait à se coiffer de couettes roses et à porter sur le front quelques lignes du genre « je suis un peu trop fleur bleue ».

Parce que c’est peine perdue ?

L’estime que l’on porte à la quête de réussite, de prospérité, voire à la quête d’amour ou de bonne santé semble « bien sous tous rapports ». On nous regarde rarement de travers au dîner dominical si nous abordons les étapes clés pour atteindre une belle situation professionnelle ou pour se sentir physiquement en forme. Bien pire encore, les oreilles se tendent de considération et d’estime lorsque l’on évoque des sujets graves, bien dramatiques et suffisamment bouleversants. Qu’en est-il si nous engageons la conversation sur le bonheur et ses fondamentaux, si nous clamons que notre objectif n’est autre que le bien-être ici et maintenant, le partage et l’humanisme pour un monde plus heureux ? Belle-maman tourne de l’œil ? Beau-papa tente de vous ramener les deux pieds sur terre et la tête sur les épaules ?

Ce constat est désolant de gâchis : Pour avoir de la « contenance », tenez des propos choquants de tristesse et de violence ; pour être un bon journaliste, trouvez la faille, cherchez le conflit, montrez la misère ; pour devenir crédible, laissez transparaître un passé difficile et chaotique. Est-ce bien là le monde que nous voulons ?

Mais pourquoi tant de distance et de déconsidération pour notre propre bonheur ? Il s’agit pourtant de nous, de valeurs fondamentales, d’un enjeu pour chaque être humain, non ? Peut-être que le terme nous effraie par l’investissement ou la responsabilité qu’il semble impliquer. Comme s’il s’agissait d’un grand rêve, bien joli mais inaccessible. Ce qui devient alors le cas : comment atteindre une destination que l’on croit inexistante ! On embarque ainsi tout au mieux pour celles qui sont plus proches, qui demandent sans doute moins d’engagement, moins d’honnêteté envers soi-même, moins de maturité. On prend la route pour le succès, la beauté, la reconnaissance, l’Amérique, l’Inde, le mariage, ou la direction du département financier de notre entreprise… Par peur de ne jamais trouver notre étoile, nous visons le premier versant de la lune. 

Affranchissons-nous pour être heureux !

Ce qui est épatant dans l’affaire qui nous occupe, c’est que nous risquons de nous éloignez de notre quête du bonheur simplement parce qu’elle peut nous faire paraître moins intelligents, peu réalistes, voire un peu « allumés ». Or, le premier pas vers le bonheur n’est-il pas justement de se libérer de ce que les autres pensent pour enfin être soi, en toute cohérence et bienveillance ? Décider d’être heureux et promouvoir le bonheur fait partie de nos devoirs d’Hommes libres. Les adeptes d’une philosophie sceptique et d’une information négative choc, les fidèles du télé journal des mauvaises nouvelles, les intellectuels torturés et les éternels chercheurs de failles seront alors forcés de constater que c’est possible. Que le bonheur est un choix qui semble pertinent, voire brillant ; qu’une attitude positive, qui paraissait un peu naïve, est en fait une force avérée, une arme des plus puissantes et devient aujourd’hui une nécessité pour notre société, une nouvelle religion libre des cœurs et des terriens.

Le bonheur est fait de toutes ces petites actions qui composent nos vies.

Boire un grand verre d’eau fraîche contribue à notre bonheur. Seulement si on choisit de le voir ainsi ! Boire de l’eau permet à notre corps de vivre, de se ressourcer, à notre esprit de faire une pause, à nos sens de se remplir de fraîcheur et de douceur. Une action si banale est une occasion d’être reconnaissant envers la terre, envers la vie et envers chaque personne qui a contribué à ce moment ! En prendre conscience et leur octroyer la place de choix et l’importance qu’elles méritent, permet à toutes ces petites actions de faire notre bonheur au quotidien. Le bonheur est aussi un choix. Bien sûr, tout dépend l’angle de vue que vous choisissez d’adopter.

A moitié plein, à moitié vide, vous connaissez la chanson… A vous de voir.

Agnès Grêt, Tripyourlife.


[1] « La bonté humaine. Altruisme, empathie, générosité », Jacques Lecomte, éd. Odile Jacob

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